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342 koïlopf

Chemin faisant, merci de visiter mon "big data". Un jour, une date des illustrations
liées à "NJA" l'éphéméride au jour le jour, l'an, l'année, les éphémérides qui racontent une
histoire, à bientôt
À Colmar, chez nous à la maison, nous disions "koïlopf" ?
Depuis que je suis abonné à une alerte Google "kouglof", j'en ai vu des verts et des pas mûrs. Éliminons les moules à gogos, car seule la terre cuite vernie, le moule traditionnel, fait qu'il ne s'agit pas d'une brioche quelconque, mais bien d'un "kouglof". Pourquoi nous priver de l'alchimie subtile du moule ? Enlevons aussi le robot. Maman battait littéralement la boule jusqu'à ce que les raisins tapissent la surface de la boule. Ne remplaçons pas le schnaps -cerise, merise- pour tremper les "mairr'trivelles", autre spécialité alsacienne, par des jus divers et variés. Évitons les ingrédients exotiques ou surnuméraires. Il doit rester de la "pâte". Beaucoup de pâte.
Le kouglof se partagemais se déguste aussi sur plusieurs jours et se transforme même en biscottes ! Si le surlendemain il n'a pas bonifié, votre recette ou "how know" est à revoir. Rappelons qu'il se prête à l'apéritif accompagné d'un verre de Gewurztraminer ou de crémant. Chez nous, en Alsace, après le fromage et le dessert, il colle bien avec le café-schnaps. Il va bien avec chaque instant de partage convivial. N'oublions pas le petit déjeuner... À güata / Bon appétit ! 

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